Introduction au mémoire de: Sarah NASSOUR

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Depuis la cave de Chauvet et Lascaux, l’homme retranscrit cet état qui va au-delà des cinq sens. C’est de notre nature d’essayer de se transfigurer la matérialité des corps qui nous entoure : on peut donc dire que la logique excursive de Deleuze1, la logique des sens, l’expérience, prend le dessus sur la logique discursive de Descartes2 dans mon travail. En découle alors un détachement de la mimesis3 avec le corps, car chaque corps est singulier (corps humain ou corps matériel) : une construction en continuelle destruction qui se construit, selon la perspective et la relativité de la perception : on a une immatérialité de la représentation. Dès lors, on est propulsé vers un monde, une dimension alternative4 : mystère métaphysique par la prolifération des idées et de textes classiques et modernes. 

Le but est de ne pas copier et refaire ce qui a déjà été créé ; mais plutôt créer une nouvelle forme d’expression d’ingéniosité tout en s’inspirant de la nature, de la technologie de nos jours et des évènements qui nous entourent en socio-politique, notre entourage et notre expérience.  

A travers la résistance socio-politique que je promulgue à travers mon travail a connotations symboliques, je transforme ma pratique pour l’avènement de mon nouveau moi : me libérer de la prison sociale, afin d’ancrer dans la vérité de l’essence humaine, participant ainsi à une action militante contre la peur, à travers une expression plastique dans le courant de la pensée de l’art contemporaine.   

Ainsi, j’aimerais mettre la créativité et ma pensée au service de la communauté, pour promulguer une citoyenneté créatrice, car on ne crée pas pour soi, on est citoyen-créateur